Marie, de Mulhouse à Cape Town

Marie nous raconte sa vie dans la ville du Cap en Afrique du Sud. Du pourquoi elle a quitté Mulhouse en Alsace pour vivre quelques mois dans dans ce pays d’Afrique et ce qu’il la amené à habiter actuellement à Hambourg en Allemagne.

  • Carte d’identité : Marie P.
  • Age durant le séjour longue durée : 20 ans
  • Ville d’origine : Mulhouse, Alsace
  • Ville d’expatriation : Le Cap, Afrique du Sud
  • Ville actuelle : Hambourg, Allemagne
  • Type de visa ou organisme : Education First

Pourquoi vouloir partir de Mulhouse ?

La réponse me paraît évidente : je n’ai jamais vraiment apprécié la ville de Mulhouse; trop petite, pas vraiment très bien fréquentée, peu de choses à faire, et les études possibles dans cette ville ne m’intéressaient pas.

Je ne vis pas à Mulhouse même mais dans un petit village à proximité. Faire mes études dans cette ville ne m’a clairement jamais vraiment traversé l’esprit durant mes années lycée. Après mon Bac, j’ai tout de suite voulu partir. J’entends par là que je ne voulais tout simplement pas rester vivre avec mes parents et faire mes études dans une ville où je ne me sens pas à l’aise.

A ce moment-là, ma « soif d’aventure » n’était pas encore pleinement présente dans mon esprit ; je me suis contentée de faire mes deux premières années d’études pas très loin, à Strasbourg, une ville que j’adore.

Pourquoi avoir choisi Le Cap (Cape Town en anglais)?

Ça peut paraître un peu inattendu mais il n’y a pas de réelle réponse. Ma préparation concernant mon voyage n’a pas été longuement planifiée à l’avance. A vrai dire, je me suis retrouvée sans savoir quoi faire après l’obtention de mon BTS Communication en 2017. J’étais un peu (voire carrément) perdue et c’est à ce moment-là que je me suis dit que c’était peut-être le bon timing pour réellement partir : quitter ma famille pour quelques mois ne m’effrayait pas, la plupart de mes amis étaient déjà éparpillés un peu partout en France, pas de copain, pas de boulot, bref pas d’attaches.

Tout ce que je voulais c’était partir vraiment loin, pas simplement me retrouver à prendre des cours d’anglais en Angleterre, beaucoup trop « près » de la France. Je voulais réellement me couper de ma vie française et surtout me challenger et me pousser à sortir de ma zone de confort. Personne de ma famille ou de mes amis n’est jamais allé en Afrique du Sud ; c’est un peu ça qui m’a poussé à choisir cet endroit. Je voulais que ce soit une découverte totale, un dépaysement.

Quelles ont été tes démarches pour partir ?

Alors ça a été clairement un peu speed, tout s’est bouclé en 3 mois plus ou moins. Comme dit plus haut, je ne savais pas quoi faire après mon BTS. Je savais seulement que je voulais progresser en langue car j’adore ça. J’ai d’abord essayé de chercher des licences ou d’autres formations, mais sans grande conviction. J’en ai parlé avec mes parents et c’est de là que m’est venue l’idée de faire un séjour linguistique. J’ai toujours voulu faire une année de césure pendant ou après mes études, je ne pensais juste pas que ça viendrait si vite. J’ai donc commencé à regarder sur internet les possibilités que j’avais concernant les séjours linguistiques en anglais. Je n’avais pas non plus énormément de temps puisque je voulais avoir quelque chose pour la rentrée de septembre 2017 et mes recherches ont réellement démarré au mois de mai si je me souviens bien.

J’ai comparé plusieurs organismes, essayé de trouver des avis sur internet ou auprès de certaines de mes connaissances qui avaient déjà fait un séjour de ce genre.

Je suis finalement tombée sur l’organisme EF – Education First, qui semblait très correct. Il y avait des pour et des contres évidemment (notamment le prix, on ne va pas se le cacher), mais la communication et le marketing de l’organisme ont eu raison de moi, et j’ai finalement décidé d’opter pour cette option. Après plusieurs échanges de mails et des rendez-vous avec l’organisme, je finis par choisir un séjour de 5 mois en Afrique du Sud, au Cap.

L’aventure peut commencer ! Enfin presque. Il me manquait encore mon passeport et mon visa, qui se sont fait attendre jusqu’à une semaine avant le départ…

Tes émotions / appréhensions avant ton départ ?

Je n’ai jamais été du genre angoissé/stressé donc j’étais plutôt sereine avant mon départ. A vrai dire, j’étais très excitée à l’idée de partir, contrairement à ma famille pour qui ça a été plus compliqué. J’ai toujours été timide de nature et je pense que c’est justement pour ça que j’étais très excitée de me dire que, ça y est, je pars vers l’inconnu. C’était un moyen de me booster et de changer.

Bon après évidemment j’ai eu des moments de doute, notamment dans l’avion où je me suis clairement dit « qu’est-ce que je fous là ? ».

Que connaissais-tu de l’Afrique du Sud avant de partir ?

Pour être franche, pas grand-chose. Je ne savais même pas à quoi ressemblaient les paysages avant de regarder les brochures EF et de me renseigner sur internet. Comme dit plus tôt, c’est par choix que je suis partie dans un pays qui m’était quasi inconnu. Je voulais garder un petit effet de surprise.

Comment s’est passé ta première semaine là-bas ?

Je n’ai pas de souvenirs très précis. Je me souviens être restée avec des français lors de mon premier jour de cours uniquement (il fallait bien que je me rassure un peu), et puis j’ai très vite tissé des liens avec d’autres élèves de différentes nationalités. C’était assez facile parce que les cours étaient conçus de manière à ce que l’on dialogue et débatte tous ensemble. J’ai donc très vite été dans le bain.Je me souviens également qu’on nous a donné quelques règles de « sécurité » concernant notre vie ici à Cape Town, ce qui m’avait plutôt surprise.

Concernant ma famille d’accueil, elle a tout de suite été très accueillante et chaleureuse, j’ai vraiment eu beaucoup de chance de ce côté-là. J’étais dans une grande famille : un couple avec quatre filles âgées entre 10 et 20 ans, qui ont été adorables durant tout mon séjour.

Pourrais-tu décrire ton cadre de vie sur place ?

Ce qu’il faut savoir à propos de l’Afrique du Sud (de Cape Town en tout cas) c’est que l’on ressent toujours encore pas mal les restes de l’Apartheid, de mon point de vue en tout cas.

Les quartiers et les fréquentations sont très différents selon l’endroit où vous vous trouvez. Je vivais dans un quartier que je qualifierais plus ou moins de « sensible », à environ 30 minutes de voiture de mon école.

Pour caricaturer un peu la chose, vous pouvez retrouver des villas absolument folles tout le long de la côte, et plus vous vous rendrez dans le centre-ville et quartiers aux environs, plus vous trouverez des quartiers pauvres, voir des townships (bidonvilles). Pour vous mettre un peu dans le contexte, toutes les maisons là-bas (quartiers riches ou plus pauvres) ont des barreaux aux fenêtres et d’énormes barrières tout autour des propriétés pour éviter les cambriolages ou agressions. Il y a également des interrupteurs dans toutes les maisons qui permettent d’alerter les secours autrement que par téléphone si quelqu’un s’introduit dans votre maison. Ma famille d’accueil vivait dans un quartier qui n’est pas extrêmement bien fréquenté (Maitland), mais je vous rassure il ne m’ait jamais rien arrivé.

Mon école était en plein centre-ville sur Long Street, typiquement LA rue où sortir le soir. Il y a des dizaines de bars, boîtes, cafés et c’est également à proximité d’un joli parc appelé Compagny’s Garden. Malgré que ce soit le centre-ville, on ressent beaucoup la pauvreté. C’est très rare de se balader dans les rues sans se faire arrêter par des mendiants ou tout autre personnage un peu louche, même en pleine journée. La règle d’or dans cette ville c’est de ne jamais se promener seul, surtout la nuit, et de faire attention à ses affaires. Pour le reste, il n’y a pas de problème ! Je sais que ça paraît peu rassurant comme description mais en réalité une fois qu’on sait comment se comporter face à ces situations, on s’y habitue très vite, pas la peine de devenir parano et d’avoir peur à chaque coin de rue.

Et puis bon, on a les plages et les montagnes, je ne vous fais pas de dessin, c’est tout simplement à couper le souffle.

Quelle est la chose que tu as le plus aimée en vivant là-bas ?

Malgré les inconvénients cités plus haut ; le cadre de vie sans hésiter. Je n’avais jamais vu des paysages aussi beaux de toute ma vie. C’est la combinaison parfaite entre mer et montagne. Et puis même au-delà de ça, il y a tellement de choses à faire dans cette ville, entre les randonnées en montagne, les sorties bateaux, le surf, la visite de la ville, les musées, les parcs, les vignes etc… c’est incroyable. Pour vous dire, je ne me suis pas ennuyée un seul jour en cinq mois.

Qu’as-tu visité d’autre dans le pays ?

J’ai eu l’occasion de visiter plusieurs autres lieux en dehors de Cape Town, notamment grâce aux activités organisées par mon école, mais aussi grâce aux sorties que je faisais avec des amis ou ma famille directement.

Je suis notamment allée sur les plages de Muizenberg pour surfer, Clifton, Camps Bay et Llandudno pour se baigner, Hout Bay Beach pour goûter aux fameux « fish and ships », Boulders Beach pour voir la colonie de manchots, et Bloubergstrand Beach pour aller voir les compétitions de kitesurf.

Je suis également montée un peu plus au nord pour aller faire du sandboarding sur les « Atlantis Dunes », et descendue tout au sud jusqu’à la péninsule du Cap et « The Cape of Good Hope ».

J’ai aussi eu l’occasion d’aller plus dans les terres, là où se trouvent les vignes, dans la région de Stellenbosh pour goûter aux vins locaux, et j’ai également eu la chance de faire un safari dans une réserve privée à environ 2 heures de route de Cape Town.

Je suis aussi allée plusieurs fois dans le magnifique jardin botanique « Kirstenbosch » ; il y a très souvent des concerts et des séances de cinéma en plein air durant l’été.

Et puis il y a aussi eu mon road trip en Namibie, mais ça c’est une autre histoire…

Comment ça s’est passé avec les locaux ?

Incroyable ! Les gens là-bas sont tellement agréables et souriants. Que ce soit ma famille d’accueil, mes profs (qui étaient presque tous des locaux) ou les gens dans la rue tout simplement, tous sont vraiment adorables. J’ai trouvé qu’ils étaient tous très fiers de vivre à Cape Town, de par la beauté des paysages évidemment, mais aussi de par les valeurs que transmet cette ville.

T’es-tu déjà sentie en danger ?

Je ne vais pas mentir, oui ça m’est arrivé, plusieurs fois. Quand je me baladais dans certaines rues pas très bien fréquentées notamment, il m’est arrivé de tomber sur des personnes un peu louches.

Il ne m’ait jamais rien arrivé heureusement, mais ce n’a pas été le cas de tout le monde dans mon école. Beaucoup d’élèves se sont fait voler des affaires par des pickpockets dans la rue ou même parfois dans des familles d’accueil. Il y en a aussi quelques-uns qui se sont fait agresser malheureusement, mais jamais rien d’extrêmement grave.

Cape Town détient un taux de criminalité plutôt élevé, mais je pense que comme dans toutes les grandes villes, il faut être vigilant.

Aujourd’hui, qu’est-ce qui te manque par rapport à ta vie là-bas ?

Tout ! Le cadre de vie évidemment ; les paysages, le climat, les cours, ma famille d’accueil et mes amis rencontrés sur place. Mais au-delà de ça, c’est aussi mon état d’esprit que j’avais là-bas qui me manque. J’avais beaucoup d’indépendance et absolument aucune prise de tête.

C’est ce rapport aux « choses simples » qui me manque le plus je dirais. J’ai l’impression que quand j’étais là-bas un rien m’émerveillait. Je pouvais rester des heures à regarder un lever ou un coucher de soleil sans rien faire, apprécier des randonnées de 5 heures, lézarder au soleil toute une journée. Même aller en cours était un plaisir.

Mais bon, c’est sûr que ma vie en France et ma vie à Cape Town sont difficilement comparables.

Qu’est-ce que cette expatriation t’a apporté ?

Une très grande ouverture d’esprit principalement. Je trouve que ce pays transmet énormément de valeurs que je pense être indispensables, surtout de nos jours : respect, acceptation, humilité, et tellement de joie de vivre.

Mon voyage m’a appris beaucoup de choses sur les autres, mais aussi sur moi-même. Si on m’avait dit à l’époque du collège ou même du lycée qu’un jour j’oserai partir seule à l’autre bout du monde je n’y aurais clairement pas cru. C’est un concours de circonstances qui a fait que j’ai pris cette décision et je n’ai clairement jamais regretté.

Je pense que tout le monde devrait un jour partir à l’étranger si cette occasion se présente. Voir le monde, découvrir de nouvelles cultures et apprendre à connaître de nouvelles personnes sont le meilleur moyen de grandir et de devenir riche de nouvelles valeurs et expériences.

Qu’est ce qui t’as surpris sur place ?

Du positif et du négatif. Le positif, je me répète un peu mais, les paysages ! Particulièrement les montagnes. Je n’avais pas vu énormément de photos avant de partir et je ne pensais pas qu’elles entouraient à ce point toute la ville.

En ce qui concerne le négatif, c’est surtout le contraste entre blancs/noirs et riches/pauvres qui m’a « choqué ». J’avais lu quelques guides touristiques avant de partir et aucun n’accordait une grande importance à cet aspect pourtant toujours présent selon moi.

Est-ce que tu aurais voulu continuer à vivre là-bas pendant encore quelque temps ?

Vivre en tant que tel, pendant plusieurs années voire toute une vie je ne pense pas non. Même si cette ville a beaucoup d’aspects positifs, il y a toujours quelques zones d’ombre telles que le taux de pauvreté assez élevé, ainsi que le taux de criminalité. De plus, le contraste de niveau de vie d’un quartier à l’autre est très marqué et me mettait parfois un peu mal à l’aise.

En revanche, concernant mon séjour je serais bien restée six mois voire un an de plus! Peut-être que plus tard j’investirais dans une maison de vacances là-bas, qui sait…

As-tu des anecdotes à nous raconter ?

J’en ai deux en particulier, une amusante et une autre un peu moins.

Un jour, au début de mon séjour, j’étais à la plage avec des amis que je m’étais fait en classe et d’autres que je ne connaissais pas encore très bien. Comme toute conversation au début du séjour, on apprend à se connaître par des « Tu viens d’où ? T’as quel âge ? etc… ». Il se trouve qu’une des filles à côté de moi était française, alsacienne plus précisément, venait aussi du Haut-Rhin, habitait dans le village voisin au mien, et était en classe au collège avec mon grand frère !

Comme quoi, il aura fallu qu’on se retrouve à l’autre bout du monde pour se rencontrer (big up à toi Sarah si tu lis ça).

Pour l’anecdote un peu moins drôle il s’agit d’une pénurie d’eau qui a failli virer à la catastrophe. Au cours du dernier mois de mon séjour, les autorités sud-africaines ont commencé à imposer des restrictions d’eau à la population (50L d’eau maximum par jour et par personne), car le pays était touché par une très forte sécheresse. Un « jour zéro » avait même été fixé (d’abord en avril puis en juillet), jour où l’eau ne coulerait définitivement plus des robinets. Les habitants ont été un peu pris de panique (même si ce n’était pas la première fois que cela arrivait) et ont commencé à dévaliser les supermarchés de toutes bouteilles d’eau.

Heureusement la pluie est revenue à temps et l’état de « catastrophe naturelle » a pu être levé début juin 2018.

Que fais-tu maintenant dans la vie ?

J’ai tenté d’entrer en licence tourisme à la rentrée 2018 mais sans succès car mon niveau d’allemand n’était pas très bon. J’ai donc décidé de retourner à Strasbourg en novembre dernier pour prendre des cours d’allemand à Kehl en Allemagne à proximité de Strasbourg. Je comptais suivre les cours durant quelques mois (niveau A2 pour reprendre les bases) mais je ne savais pas quoi faire par la suite. Etant dans l’optique de vouloir progresser en allemand comme je l’avais fait avec l’anglais je me suis dis qu’un travail en tant qu’Au Pair en Allemagne serait une bonne idée.

Je me suis donc inscrite sur le site aupairworld.com en janvier et je suis directement partie fin février lorsque mes cours se sont terminés.

Où te trouves-tu actuellement ? Pourquoi ?

Me voilà donc engagée en tant qu’Au Pair en Allemagne, dans une petite ville juste à côté de Hambourg. Ici je m’occupe d’un petit garçon de 5 ans toute la semaine et je prends également des cours du soir en allemand deux fois par semaine (niveau B1). Je compte rester ici jusqu’aux grandes vacances d’été, début juillet, ce qui me fera également cinq mois sur place. J’ai décidé de partir car je voulais progresser en allemand et je pense que partir directement apprendre une langue dans le pays concerné est beaucoup plus intéressant et bénéfique. Mon niveau s’améliore de jour en jour et mon séjour ici me plait même si ça n’a rien à voir avec l’Afrique du Sud évidemment.

Je voulais améliorer mon niveau d’allemand car j’aimerai reprendre mes études dans le domaine des langues ou du tourisme ; un bon niveau en anglais et en allemand est donc nécessaire. Mon rêve serait d’apprendre l’italien en troisième langue, peut-être l’occasion de partir une nouvelle fois à l’étranger qui sait…

Tu préférais ta situation au Cap ou plutôt celle de maintenant ?

Sans hésiter ma situation à Cape Town, c’est évident. Mais mes deux séjours sont vraiment différents, c’est difficile de faire la comparaison.

En Afrique, j’étais partie via un organisme de langue, j’étais donc là-bas pour aller en cours tous les jours et progresser en anglais. J’avais beaucoup de temps libre et la possibilité de faire énormément de choses en dehors de mes cours également, ce qui, forcément, permet de profiter beaucoup plus du pays.

Ma vie ici en Allemagne est totalement différente. Premièrement je suis ici pour travailler, je suis payée, je ne peux pas faire « ce qu’il me plaît », même si ma famille d’accueil est vraiment très ouverte et me laisse beaucoup de temps libre. Deuxièmement, je ne suis pas dans une école, je n’ai donc pas vraiment beaucoup de contacts avec des jeunes de mon âge, à part pendant mes cours deux fois par semaine. Ma vie sociale n’est donc clairement pas aussi développée qu’elle ne l’était en Afrique, mais je ne m’en plains pas du tout. Troisièmement, je suis beaucoup moins dépaysée, l’Allemagne n’est pas vraiment un pays inconnu pour moi. Habitant à la frontière avec ce pays ainsi que la Suisse, la culture et la langue allemande ne sont pas une grande découverte.

Ton top 5 des endroits où tu aimerais aller ou des expériences que tu voudrais faire ?

C’est marrant parce que j’ai justement une petite liste de choses à faire avant de mourir sur mon téléphone.

Premièrement, concernant les voyages, mon rêve c’est clairement l’Islande et la Nouvelle-Zélande. Peut-être le Pérou aussi, ou carrément toute l’Amérique du Sud. Bref, j’espère encore beaucoup voyager dans ma vie !

J’aimerais aussi beaucoup faire un voyage « sac à dos » avec juste un van et des potes, en Europe ou peu importe ! J’ai déjà eu l’occasion de partir deux semaines en Namibie : voyage en gros van et hébergement en tente, c’était incroyable.

Pourquoi pas aussi faire un voyage humanitaire, ou carrément travailler dans l’humanitaire. Je pense que c’est quelque chose qui me plairait vraiment beaucoup.

Les pays du nord m’attirent aussi beaucoup, je rêve de voir des aurores boréales et de faire du chien de traineau !

En dehors des voyages, j’aimerais apprendre une troisième langue comme je l’ai dit plus haut, l’italien de préférence car non seulement je trouve que c’est une des plus belles langues qui existent, mais aussi parce que j’ai des origines italiennes.

Un dernier mot ?

Voyager c’est partir à la découverte de l’autre. Et le premier inconnu à découvrir, c’est vous. Olivier Follmi

Voyagez, apprenez-en sur vous-même et sur les autres, profitez, et surtout SORTEZ DE VOTRE ZONE DE CONFORT !

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