Lors du dernier jour de mon voyage à Venise, j’ai rejoint les îles éloignées de l’archipel : Burano, l’île aux maisons colorées, et Murano, l’île des maîtres verriers.
Ce sont les îles les plus attractives autour de Venise. J’ai également fait un rapide détour par l’île de Torcello, pratiquement abandonnée en dehors des périodes touristiques.
Burano et son architecture ont été mon véritable coup de cœur de la journée, tu pourras en juger par les photos plus bas.
Pour rejoindre les îles, il suffit de prendre la ligne 12 depuis Venise.


Burano
Après une heure de vaporettos, j’atteins enfin Burano. Quelle ville haute en couleur ! Nous sommes peu nombreux à descendre du bateau et, à notre arrivée, les rues et ruelles sont étonnamment vides.
Je profite de ce calme pour prendre des photos. Je reste deux heures sur place avant de poursuivre vers l’île voisine de Torcello.


La légende raconte que les pêcheurs peignaient leurs maisons de couleurs vives afin de les reconnaître même par temps de brume.
La vie sociale de l’île se concentre autour des bars et commerces de la rue principale.


Murano
Je termine la journée à Murano, l’île des souffleurs de verre. Venise travaille le verre depuis le Xe siècle et a transféré ses ateliers sur l’île pour réduire les risques d’incendie dans la ville. Murano se situe à seulement dix minutes de bateau de Venise.
Le verre de Murano est reconnu à l’international. Une grande partie des bijoux de la marque Pandora serait d’ailleurs fabriquée dans les ateliers de l’île.
Une fois sur place, la fatigue des jours précédents se fait sentir. Je ne visite pas les usines de verre et ne reste qu’une petite heure sur l’île.


Torcello
À quelques minutes de bateau de Burano (ligne 9), Torcello apparaît comme une île presque déserte. Pourtant, elle fut autrefois une cité prospère qui comptait jusqu’à 20 000 habitants, avant qu’une épidémie de paludisme ne la décime. Aujourd’hui, on dit que les moutons y sont plus nombreux que les quatorze habitants restants.
Je n’y reste qu’une demi-heure. Le long de l’unique route menant à la basilique, seuls quelques ponts et bâtiments se dressent encore, la plupart abritant des restaurants.

La Basilica di Santa Maria Assunta édifiée en 639 est l’unique vestige du passé de Torcello. Ce jour-là lorsque j’y suis, elle était fermée au public pour rénovation.

