Entre Venise et Milan, je fais étape dans la ville de Vérone (Verona).
Arrivé en gare le matin, je repars le lendemain. Une seule journée suffit pour découvrir la ville de Roméo et Juliette.
Après avoir déposé mes bagages, je prends la direction de la forteresse de Castelvecchio, dont les remparts s’étirent le long de l’Adige. Son pont de briques rouges est idéal pour prendre quelques photos.

À quelques rues de la forteresse, une porte en pierre annonce l’entrée dans le centre-ville piéton.

Dans le centre historique, j’arrive devant le monument emblématique de Vérone : les arènes romaines.
Cet amphithéâtre, datant du Ier siècle, est plus ancien que le Colisée de Rome et constitue le huitième plus grand de l’Empire romain. Il a résisté à l’épreuve du temps et reste toujours actif aujourd’hui, accueillant opéras et spectacles en plein air.
La Piazza delle Erbe, entourée de nombreux cafés et restaurants, est l’une des places les plus animées de la ville.


En s’enfonçant davantage dans le centre-ville, je découvre la maison de Juliette, tirée de la tragédie de Shakespeare. Cette demeure a inscrit à jamais le nom de Vérone dans l’Histoire.
Dans les années 1930, les autorités ont choisi cette bâtisse pour en faire officiellement la maison de Juliette et y ont ajouté un balcon afin de rendre la légende plus crédible. De nombreux messages d’amour sont gravés sur les murs alentour.
Sur place, une statue en bronze de l’héroïne attire les touristes. Selon la légende, toucher le sein gauche de la statue porterait bonheur. Malgré tout, l’endroit se révèle assez décevant…

Le centre-ville reste néanmoins très pittoresque, et il est agréable de s’y promener.
La Piazza dei Signori (ou place des Scaligeri) constitue un point central et un haut lieu de la ville. Elle est entourée de palais et de charmantes demeures.



Comme dans toutes les villes italiennes, Vérone compte de nombreuses églises.
De gauche à droite : la cathédrale Santa Maria Matricolare et la basilique San Zeno.
En bas : l’église Sant’Anastasia.

En milieu d’après-midi, j’emprunte de petites ruelles pour rejoindre le château San Pietro, accessible via le pont Pietra, et profiter d’un superbe point de vue panoramique sur Vérone. Un véritable paysage de carte postale.
En contrebas, les ruines d’un ancien théâtre romain permettent de visiter un musée et d’en apprendre davantage sur la riche culture romaine de la ville.


Je termine la soirée dans le quartier de San Zeno, que j’ai adoré. J’y profite d’une ambiance de quartier authentique dans les bars de la Piazza Corrubbio, en compagnie des habitants.
