Strasbourg : Les plus belles cours intérieures cachées

Le centre-ville de Strasbourg regorge de petites cours qui n’attendent que d’être découvertes. Elles sont souvent un havre de calme dans la cohue du centre-ville.

Pousser une porte peut parfois révéler de belles surprises !


Le dernier cloître de Strasbourg

Au coeur de l’église Saint-Pierre le Jeune se trouve le dernier cloitre médiéval de Strasbourg. Une atmosphère monastique y règne ! Une halte fraiche en été loin de la cohue du centre-ville.


La cour Rathsamhausen

Construit en 1587, l’hôtel Rathsamhausen a connu de nombreuses transformations aux cours des siècles.

Les lieux furent pendant un temps un cabinet d’objets précieux contenant pas moins de 30 000 gravures, monnaies, tableaux, curiosités d’histoire naturelle. Ils deviendront ensuite, pendant la Révolution française de 1789, un bureau d’Enregistrement.
Ils sont aujourd’hui des appartements ainsi qu’un restaurant.

A l’intérieur, on peut remarquer dans les angles, deux tourelles avec des escaliers en colimaçon, un arbre, une colonne et une arrière cour.


La cour du Corbeau

C’est le plus vieil hôtel de Strasbourg, il a accueilli des visiteurs de 1528 jusqu’en 1854. Puis racheté par une entreprise de verrerie, il retrouva sa fonction d’hôtel en 2009.

Des grands de l’histoire y ont séjourné comme Alexandre Dumas, Voltaire, Le roi de Prusse Frédéric le Grand et l’Empereur d’Autriche Joseph II.


La cour Sainte-Madeleine

Des maisons en colombages datant de 1572, parfaitement bien rénovées, permettent de nos jours d’admirer une palette de couleurs dans cette cour tout en longueur.


L’hôtel particulier de Grand’Rue

Lorsque la grande porte en bois à Grand’Rue est ouverte, n’hésite pas à entrer pour arriver dans la cour de cet ancien hôtel particulier ayant appartenu à différentes familles nobles de la ville. La bâtisse a été construite au début du XVIème siècle.


La cour des Orfèvres

Cette cour à deux pas de la Cathédrale de Strasbourg mais loin du tumulte touristique, cette cour mène à des immeubles datant des 14ème au 17ème siècles.
On peut y retrouver la dernière orfèvrerie de la rue.

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